Articles avec le tag ‘guerre civile’
Merci de dénoncer (1) le faux débat sur « l’identité nationale » avec toute l’autorité que vous donne votre œuvre de démographe, d’anthropologue, d’économiste et d’historien. L’objectif électoral de Nicolas Sarkozy est médiocre : gagner des voix ou ne pas trop en perdre aux élections régionales dans lesquelles le supposé président s’implique comme chef de l’UMP. Ceci au mépris de la Constitution qui lui assigne un rôle d’arbitre au service de tous les Français.
Ce viol de la Constitution s’accompagne d’un appel à la guerre civile – plus exactement d’un appel à la variante « ethnique-religieuse » de la guerre civile en imposant, comme vous le dites, une « thématique de la nation contre l’islam ». Les expulsions des Juifs à l’époque médiévale et les guerres de religion pèsent encore lourd dans notre mémoire nationale et nous étions d’accord, croyants ou non, pour ne pas recommencer. Et voilà qu’on nous désigne à nouveau un bouc émissaire, un ennemi à « nettoyer » ! Lire la suite de cette entrée »
DE BONNES NOUVELLES
J’ai toujours grand plaisir à diffuser de bonnes nouvelles. Voici peu, j’ai énuméré quelques uns des atouts de la France tout en rappelant les épreuves auxquelles nous étions confrontés (1). Le peuple français est-il en mesure de les surmonter ? Oui !
Quant à la « crise d’identité », le pire est derrière nous. Le pire, pour une nation, c’est la guerre civile. Et la pire des guerres civiles, c’est celle qui est stimulée par un imaginaire ethnique. L’adversaire idéologique reste un homme qui peut changer de conviction. La naturalisation raciale fabrique des catégories de sous-hommes à éliminer.
Les Français ont écarté le risque de guerre ethnique lors de la longue confrontation entre le Front national et ses adversaires. Cela tient à la prudence de Jean-Marie Le Pen, qui n’a jamais voulu prendre le pouvoir ; à la fragilité du Front national ; à son électorat massivement protestataire et faiblement raciste ; au fait que les plus xénophobes de ses militants étaient engagés dans une stratégie électoraliste qui excluait tout acte de violence contre les immigrés (2). Lire la suite de cette entrée »
Des victimes supposées de tragédies historiques ne se contentent plus d’inviter au respect de leur part de mémoire : elles exigent que l’Etat reconnaisse leur souffrance ; elles demandent à la justice de sanctionner ceux dont les travaux portent atteinte à un passé légalement entériné.
Nous sommes confrontés à la prolifération de mémoires antagonistes et étouffantes, manipulées par des groupes communautaristes qui nient les principes de notre collectivité nationale et les références essentielles de notre civilisation.
Dans la concurrence acharnée que se livrent les prétendues victimes de l’histoire, nous autres royalistes sommes assez bien placés : la décapitation de Louis XVI marque fortement la mémoire nationale et il y eut à la fin des années quatre-vingt un vif débat sur le « génocide vendéen ». Lire la suite de cette entrée »