Président (socialiste) du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini a été mis en examen en 2011 pour « prise illégale d’intérêt », « trafic d’influence », « complicité d’obstacle à la manifestation de la vérité » et « association de malfaiteurs ». Il a été remis en examen à deux reprises en 2013 pour « détournement de fonds publics », « trafic d’influence », « atteinte à la liberté d’accès ou à l’égalité des candidats dans les marchés publics » et « participation à une association de malfaiteurs en vue de la commission des délit de trafic d’influence, de corruption et de détournement de fonds publics ».

Jean-Noël Guérini bénéficie de la présomption d’innocence. Mais c’est un personnage tellement douteux que le Parti socialiste auraient dû l’exclure dès 2011. Les candidats socialistes à la primaire de Marseille, qui bénéficient des largesses de ce parrain ou qui s’accommodent de sa présence, ne sont pas moins fautifs.

Tant que Jean-Noël Guérini resta président du Conseil général et membre du Parti socialiste, la lutte contre la délinquance dans les Bouches-du-Rhône sera vouée à l’échec.

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Article publié dans le numéro 1042 de « Royaliste » – 2013