Deux pompiers et un policier blessés dans un quartier d’Ajaccio le 25 décembre. En représailles, une salle de prière musulmane saccagée. Ces violences à tous égards condamnables permettent de souligner plusieurs évidences.

C’est bien le préfet, dépositaire de l’autorité de l’Etat dans la région, en charge des intérêts nationaux et du respect des lois, en charge de l’ordre public et de la sécurité des populations, qui a pris, à Ajaccio les décisions destinées à éviter de nouvelles violences.

C’est bien la Police nationale qui a recherché et arrêté les agresseurs présumés pour les présenter à un juge d’instruction saisi par le procureur de la République. Ce sont bien les Compagnies républicaines de sécurité qui ont maintenu l’ordre dans la rue.

C’est bien la Déclaration (française) des droits de l’homme et du citoyen qui garantit la liberté religieuse, c’est bien le code pénal (français) qui qualifie les délits et prévoit les peines.

Le président de l’Assemblée de Corse, collectivité territoriale de la République française, s’est contenté de déplorer les évènements. A chacun sa place.

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Article publié dans le numéro 1091 de « Royaliste » – 2015